1. UNE CHAUSSURE ADAPTÉE À VOTRE TERRAIN DE PRATIQUE

Votre terrain de pratique est la première chose à laquelle vous devez penser lorsque vous choisissez votre paire de running. Pourquoi ? Parce que la technicité d’une chaussure se définit en fonction du terrain sur lequel vous courez. 

Comment choisir chaussure de running

Le bitume ou les parc pour les road-runners et joggeurs 

Une chaussure de road-running devra apporter amorti, dynamisme et légèreté pour faire des foulées explosives tout en restant protégé(e) des chocs du talon contre le béton, plus rigide que les terrains humides de forêts par exemple

Une chaussure de jogging devra apporter amorti, confort et maintien pour protéger des chocs de la pratique et pour aider les coureurs occasionnels (ou débutants) à trouver leur rythme et apprécier chacunes de leurs foulées.

Comment choisir chaussure de trail

Les chemins, la forêt, la montagne pour les adepts du trail

Une chaussure de trail devra surtout apporter maintien, stabilité et une accroche rodée afin de défier les changements d’appuis et l’irrégularité du sol. 

 

Comment choisir chaussure d'athlétisme

La piste d’athlétisme et les terrains boueux des cross-country 

Une chaussure d’athlétisme devra être spécifique aux pratiques sur piste ou au cross-country. Il s’agit principalement des “pointes” qui ont des crampons en fer pour exploser lors d’un sprint ou accrocher lors d’un cross.

 

2. UNE CHAUSSURE ADAPTÉE À VOS OBJECTIFS ET VOS MOTIVATIONS 

Après avoir fait le point sur votre ou vos terrains de pratiques, vous devriez y voir plus clair sur quel type de coureur vous êtes : traileur, athlète, ou runner.

Si vous lisez ce paragraphe à l’instant il est fort probable que vous soyez un road-runner ou un joggeur. Et ça tombe bien ! Nous allons maintenant nous concentrer sur vos objectifs et motivations à courir, car vos chaussures en dépendent. 

débuter ou reprendre la course à pied

Objectif de (re)mise en forme 

Vous courez pour gagner en vitalité ? Si la course à pied est un moyen pour vous de décompresser et prendre du temps pour vous sans objectif de performance, vous êtes un joggeur. Vos motivations sont principalement tournées vers le bien-être et le plaisir, vous courez pour vous et à votre rythme. Parfois deux fois par semaines, d’autres deux fois par mois, pas d’entraînements fixés : vous suivez votre motivation et forme du jour. 

Dans ce cas, que vous couriez 20, 30 ou 45 minutes plusieurs fois par semaine ou mois, vous avez avant tout besoin de confort et d’amorti

Progresser ou préparer une course

Objectif de performance et préparation de course 

Vous courez pour gagner en endurance ou vitesse et performer lors des courses que vous vous êtes fixées cette année ? Si la course à pied est pour vous une passion et que vous suivez des programmes d’entraînements, alors vous êtes un road runner !

 

Selon la course que vous préparez (5km, 10km, semi-marathon, marathon ou autre), vous aurez besoin d'amorti mais aussi de stabilité et dynamisme pour pouvoir relancer et optimiser votre foulée.

3. UNE CHAUSSURE ADAPTÉE À VOTRE FOULÉE 

Chaque coureur possède sa propre façon de courir. Pour déterminer votre type de foulée, le meilleur moyen est d’observer l'usure de la semelle extérieure de vos chaussures de course à pied. On retrouve 3 types de foulées : NEUTRE, PRONATRICE, SUPINATRICE.

foulée_neutre_running

FOULée Neutre ou universelle

Usure : milieu de l’avant-pied.

foulée_pronatrice_running

FOULÉE pronatrice

Usure : bord interne de l’avant du pied.

foulée_supinatrice_running

FOULÉE SUPINATRICE

Usure : bord externe de l’avant-pied.

Et le “drop” d’une chaussure, dans tout ça ?

Le drop d’une chaussure est la différence de hauteur entre l’arrière et l’avant de la chaussure. Bien qu’aucune étude ne prouve l’utilité d’un drop faible ou élevé sur les performances d’un coureur, il participe au déroulement de votre foulée donc il conditionnera aussi votre choix.

Le saviez-vous?

Pour vous faciliter la vie et proposer des chaussures de course à pied adaptées à tous, nous avons conçu et inclut le K-only dans certaines de nos chaussures : ​une semelle avec une zone plus ferme sous l’articulation du gros orteil, plus souple de l’autre côté du pied.​ En bref, une chaussure faite pour toutes les foulées !

4. UNE CHAUSSURE ADAPTÉE À VOUS, TOUT SIMPLEMENT

Une bonne chaussure c’est aussi une chaussure dans laquelle on se sent bien, qui nous donne envie de l’enfiler pour aller courir et qui, une fois à nos pieds, nous donne un regain de motivation. Mais la sensation ça reste quelque chose de très subjectif. Alors avant de faire votre choix, posez-vous la question : qu’ai-je envie de ressentir ?

De l’amorti pour une meilleure absorption des ondes de choc, de la relance avec une semelle offrant un meilleur rebond pour rendre plus efficace la phase de propulsion et donc la foulée, de la légèreté, du maintien ou encore de la stabilité pour accompagner le bon déroulé du pied.

Au final, c’est aussi souvent une question de compromis. Une chaussure avec plus d’amorti peut-être plus lourde qu’une chaussure plus axée sur le confort par exemple. 

Nous vous conseillons donc d’essayer plusieurs chaussures directement en magasin pour vous faire votre propre avis et choisir celle dans laquelle vous vous sentez le mieux.

5. CHAUSSURES ET BLESSURES EN COURSE A PIED

On a tendance à penser que les risques de blessures en course à pied proviennent directement de la chaussure. Pourtant, nous avons tendance à oublier/ignorer certains points clés : les chaussures de course à pied sont justement développées pour limiter le risque de blessures. C’est pourquoi il est important de bien prendre en compte tous les paramètres énumérés plus haut : choisissez une chaussure adaptée à votre terrain de pratique, à vos motivations, au nombre de kilomètres que vous parcourez chaque mois, et surtout à vos attentes personnelles ! 

Voici quelques conseils pour limiter le risque de blessures :

- Alternez vos paires de running, surtout si vous courez régulièrement et sur différents types de terrain (en ville, en forêt, sur chemin, etc). Dans ce cas il est préférable d’investir dans deux paires de running.

- Si vous changez de terrain de pratique, votre type de foulée ou vos chaussures auxquelles votre corps est si bien habitué : allez-y molo ! Tous les changements doivent être opérés en douceur, petit à petit.

- Changez vos chaussures de course à pied dès que vous voyez une usure trop importante sur la semelle ou dès lors que vous sentez une gêne par rapport à celles-ci. Certains parlent de changer une chaussure tous les 600-800kms mais tout dépend de votre terrain, fréquence et type de pratique, de votre poids et aussi de la résistance de votre paire de chaussure. 

Elisabeth & Damien